Cyberrail est conçu pour fonctionner avec différents types de signalisation, voir avec une absence de signalisation. Cela dit, l’intérêt est tout de même de livrer un mécanisme de signalisation suffisamment générique pour être compatible avec différentes normes de signalisation (SNCF, RATP, etc).
Un élément de base du module de signalisation est d’indiquer au conducteur quelle vitesse il doit mettre en oeuvre. Elle peut être basée sur l’état du réseau, mais ce n’est pas un impératif.
Il est tout à fait possible de concevoir différents modules de signalisation aux fonctionnements manuels, ou “exotiques”. Par exemple, Cyberrail est (ou devrait être) assez souple pour permettre d’intégrer un module de signalisation routière (avec des voitures circulant sur des voies qui ne sont que des routes), dont le fonctionnement ne dépend absolument pas de la position des véhicules, mais d’un simple cycle temporisé.
Le principal module de signalisation est toutefois le module de signalisation ferroviaire automatisé.
La signalisation ferroviaire répond au besoin de sécurité sur le réseau. Sécurité des trains par un mécanisme classique de cantonnement, et sécurité des appareils de voie, par mécanisme d’interdiction de franchissement.
Après étude de la signalisation ferroviaire en général, on constate que deux systèmes sont imbriqués l’un dans l’autre. Le premier, le système de canton, est simple à mettre en place. Le second, protegeant les appareils de voie1), demande plus de réflexion.
Le système de canton est simple à automatiser. Chaque signal connait le ou les signaux qui le précède, et peut les avertir lorsque son état change. Par un mécanisme de table, le signal peut déterminer l’état à prendre en fonction des messages du ou des signaux qui suivents.
Exemple :